Bêtises – Chapitre 6

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Bêtises – Chapitre 6”Prendre & apprendre”Si vous avez lu le chapitre précédent, vous savez que ça ne débute pas sous les meilleurs hospices. Me voici de retour dans ma chambre de petite fille, les mains jointes sur mon ventre à fixer le plafond, des fois qu’il me dise quoi faire et j’essaye de démêler le monstrueux bazar qui règne mon esprit et il y a du boulot…Voyons ça, en tête de liste ”l’autre” je suis toujours, pour ce qui on manqué le début, en couple avec ce bonhomme tyrannique au comportement plus que limite qui me fout la trouille, j’ai osé me barrer plusieurs fois avant ça mais ce coup ci, ça fais bien deux semaines que je reste planquée et je tiens bon ! Ça à beau être un gros enfoiré, je crois bien que j’ai quand même des sentiments pour lui , c’est possible ça ? Bordel je me fatigue.Aux rayons job / études soyons francs, c’est n’est pas beaucoup mieux, je suis épuisée tant physiquement que moralement. Une chose est certaine maintenant c’est que ce n’est pas ”ma voie” et du coup je me sens là aussi piégée dans un truc qui ne me correspond pas des masses.Et la cerise sur le gâteau : Chris, on s’est envoyés en l’air et c’était bien (même super bien), tellement que ma chatte a eu du mal à s’en remettre ce qui n’est pas vraiment la question. Une grosse connerie c’est sur, très très inappropriée, il est plus âgé genre beaucoup trop, et c’est un voisin et un ami génial et je suis en couple et je suis une imbécile doublée d’une traînée…Je marche sur le court chemin qui me sépare de chez Chris, il fait un froid de canard mais je bouillonne, me demandant comment j’ai bien pu laisser ma vie partir en brioche à ce point là ! Je dois lui parler et au moins tenter de sauver les meubles ce qui me parait être atteignable.Je le retrouve dans son garage où il bricole, grommelant en me voyant arriver : c’est mal engagé… Il ne retrouve pas sa bonhomie naturelle, on parle d’erreur monumentale, de gros problèmes et de vilains secrets. Ce qui correspond a peu de choses prés à un état des lieu de ma vie actuelle.Il m’agace tellement avec son air paternaliste, autant qu’il me fait vibrer avec sa grosse voix c’est fou d’être tordue comme ça quand même, j’ai du mal à me comprendre moi même, on a pas le cul sortit des ronces si vous me permettez l’expression. Le ton monte, je suis en rogne maintenant, il me déballe mes quatre vérités, il a raison et ça m’agace d’autant plus… Ce n’est pas facile de se prendre la réalité en pleine face ! Je m’avance vers lui et frappe son torse de toutes mes forces bien décidée à le faire taire.Il n’a pas bougé d’un pouce, je me suis fais mal et je regrette instantanément mais il s’est tu. Son regard s’assombrit, il me saisit les deux bras vigoureusement pour ne pas que je puisse recommencer (je n’en avais pas l’intention vu que j’ai eu l’impression de taper contre un foutu rocher). Étrangement cette saisie brutale me fais mouiller ma petite culotte… Son visage est proche du mien et ses yeux suffisent à me faire perdre tout contrôle. Je l’embrasse sauvagement, il m’embrasse nos bouches se trouvent pour se donner l’une à l’autre.Il grogne, je suis excitée et plus du tout en colère à présent, il me retourne et me plaque contre lui, ses gros bras m’enserrent me privant ainsi de toute possibilités de mouvements. Je cesse de lutter ok, ce combat est inégal, je me rends et purée j’adore ça ! Mon sexe s’est ouvert devant cet assaut. Il respire fort, semblant hésiter un instant, je pose ma tête contre son torse et pousse mes fesses tout contre lui pour y sentir un grosse bosse.Il m’embrasse le cou à pleine bouche et ses mains gagnent ma poitrine vigoureusement, je gémis quand il joue fermement avec mes seins sans me défaire de mes vêtements : c’est vif et je n’ai pas le choix ! Une main parcours mon ventre pour venir se faufiler en un éclair sous mon jogging et directement dans ma culotte, une autre main trouve ma gorge tandis qu’il me caresse avec ses doigts, remarquant au passage que j’étais trempée ce qui lui fais pousser un râle de sa voix grave si sexy. Il y va fort et c’est exactement ce dont j’avais besoin. Il me fait geindre et je tente de m’échapper, mais c’est impossible il est trop costaud, je suis prise au piège, il ne ralentit pas tandis que je tente de me soustraire au plaisir. Au contraire, il accélère, augmentant la pressions sur mon clitoris, et en m’enfonçant ses doigts plus fort et plus vite. J’entends les bruits de ma petite fontaine qui déborde de cyprine tandis que ses doigts claquent fort contre moi.Je sens sa grosse queue contre mes fesses se frotter suivant chacune de mes ondulations. Je parts pour un orgasme rapide et incontrôlable que je n’ai pas pu retenir tant mon corps me suppliait de me relâcher. Je tremble comme une feuille et je suis dans un brouillard orgasmique chaud et réconfortant. Ma chatte se contracte encore déçue de ne plus rien avoir en elle, quand je suis projetée vers l’avant tout d’un coup, je dois m’appuyer des deux mains sur l’établi pour me soutenir. Il me maintien d’une main ferme empoignant mes cheveux, il se décale sur mon coté et sans que je ne comprenne ce qui se passe, je me reçois de grosses fessées.C’est aussi bahis firmaları inattendu que cet orgasme, la douleur envahit rapidement mon arrière train et le bruit de ces claques étouffée par mon pantalon à quelque chose de surexcitant. Si vous avez déjà parcouru le début de mes histoires vous connaissez mon expérience en matière de fessées érotiques, mais celles là sont bien différentes. Appliquées avec force et rudesse : je me sens ”punie” et c’est la bien la première fois que j’expérimente ça.Je plie mes jambes chacune leur tour à chaque fois qu’une de mes fesse est attaquée. Mon cul me brûle et c’est douloureux, il n’y va pas de main morte, cette sensation d’avoir les cheveux tirés, en ajoute à ce délicieux mélange de plaisir et de souffrance. Ma chatte est en transe comme si chacun des coups était directement relié à mon clito ultra sensible après avoir pris son pied. J’ai peur de jouir encore…Mais mes mains quittent l’établi pour commencer à tenter de le parer tant cette correction est dure, il s’arrête pour me ramener face à lui, et on s’embrasse de nouveau. Ses doigts toujours dans mes cheveux m’invitent à me mettre à genoux. J’obéis. Je l’aide à se défaire de sa braguette pour libérer son sexe. Il est dressé de tout son long, déjà rouge et pulsant, quelques gouttes perlent à la sortie de son gland. Je les lèche avant de commencer à le sucer, et je ne le ménage pas non plus, il m’arrête net et me l’enlève de la bouche en tirant mes cheveux en arrière.Il saisit sa queue et la branle fort, je le fixe droit dans les yeux tandis que sa main s’agite avec fougue. Je prends ses grosses testicules en mains pour les malaxer, et je joue de mon regard, je me fais la plus vicieuse possible. Je lutte contre sa force pour tenter de le reprendre en bouche et tire langue pour essayer de le lécher, mais il me refuse. Il retient son souffle et halète, mes yeux l’encouragent dans son effort, il expulse son jus partout sur mon visage et sur mon pauvre pull dans un soupir intense. Sa main relâche son emprise, je profite de cette faiblesse pour enfin le gratifier de quelques allers retours gourmands. Je ne le quitte pas des yeux quand dans un élan d’inspiration je lèche mon doigt venu récolter son nectar à la commissure de mes lèvres, avant de filer en sautillant joyeusement. Sur le chemin du retour j’ai mal aux fesses, à la main aussi et je n’ai pas la sensation d’avoir solutionné quoi que ce soit (merde…) en plus je pleine de sperme… Une fois rentrée et débarbouillée, je regarde mes fesses bien rougies dans le miroir de la salle de bain, j’en connais une que ça aurait bien fais rire (cf. souvenirs) mais tout cela me semble bien loin. Je suis pleine de confiance et d’énergie positive cette folie a relâché les tensions accumulées. C’était violent dans le bon sens du termes comme un électrochoc de plaisir qui me pousse à émerger de ma torpeur.Consciente que ça ne peux plus durer, je prends mon courage à deux mains, j’ai besoins de l’aide et des conseils d’une femme avisée, un mètre cinquante (et un s’il vous plait), d’amour, de caractère bien trempé et d’expériences : ma Mamie. Bon j’ai pris une gifle, car je suis pas venue me confier plus tôt et un câlin aussi car je ne suis pas venue me confier plus tôt. J’ai bien mérité les deux je crois. J’ai passé sous silence la partie où je baise plus ou moins avec un homme marié mais séparé (c’est compliqué), bien plus âgé que moi de sur-croix, pour le mieux je pense aux risques de m’en prendre une autre.De retour emplie de bon conseils, j’ai toujours mal à la main, au cul et à une joue maintenant… Je suis vraiment devenue comme ça ? Malhonnête, infidèle et menteuse, j’ai beau avoir des ”circonstances atténuantes” je me déteste quand même. Ce n’est pas normal d’avoir peur, ce n’est pas sain et ce n’est surement pas de l’amour : elle a raison et si je suis mal dans mes baskets c’est de ma faute car je laisse faire : elle a encore raison. Il est grand temps réagir et vite à cet instant les bêtises sont terminées.En 1, je vire ”l’autre”de ma vie, c’est définitif et sans appels. Je dis stop, je romps le silence radio pour l’envoyer se faire foutre copieusement… et ça fais un bien fou. 2, Je suis coincée et je dois finir mon année scolaire, on m’avait proposé un stage échange à l’étranger j’avais hésité à cause du point numéro 1, un email je dis oui, bouger et changer d’air. 3, J’appelle la cafet’ je suis désolée mais ça fais beaucoup trop je préfère m’arrêter là. Je mangerais des pâtes c’est bon les pâtes après tout.Je suis trempée de sueur, tant ça m’a coûté de tout faire ça, trente toutes petites minutes et j’ai la sensation d’avoir repris le contrôle. 4, Chris bon j’ai encore la marque de ses doigts sur mon cul et le goût de son sperme dans la bouche, et ce n’est pas un problème après tout, je laisse aller, on verra où ça nous mène. Un texto gentil pas un truc de dépressive névrosée pour une fois : je suis libre tu avais raison je suis désolée j’ai mal aux fesses… et smiley clin d’œil voilà qui fera l’affaire.Respire !Je me promène dans cette grande ville où j’étudie la semaine, elle n’est plus si grise, je me rends compte maintenant kaçak iddaa du temps perdu, je rejoints mon studio à pieds marcher me fais du bien. Je prends le temps de faire le chemin baignée de soleil et je respire à plein poumons. Même mon petit studio me parait plus accueillant, semaine tri et grand ménage, j’ai du temps je ne rentre pas ce weekend (tu peux supplier, je m’en tape) ni le weekend suivant (tu peux chialer sur ma messagerie je m’en fout toujours). Je me suis même inscrite sur le tard au bureau des élèves et je fais enfin mes premières soirées étudiantes. Je vis pleinement et pour moi !En peu de temps, je me suis fait de nouveaux amis, c’est plus simple quand on a le sourire visiblement, et je retrouve les prémisses d’une vie sociale. Avantage insoupçonné des grandes villes, c’est de facilement tout pouvoir trouver à proximité. Sur les conseils d’internet qui préconise aux femmes seules, fortes et indépendantes comme moi, de se trouver un sextoy, je me suis rendue pour la première fois au ”sexshop”, grimée comme une baronne du crime ou une agent secret de haut vol.J’ai été fascinée, c’est dingue tout ce qui se fait, j’ai pris mon temps pour flâner dans les rayons et pour choisir mon nouveau compagnon. Ce sera celui là, il est beau et d’un rose rassurant, plutôt de bonne taille et il m’a l’air bien. L’endroit fais moins peur que ce à quoi je m’attendais et une vendeuse adorable m’a bien conseillé. Aller je le prends, et non de dieu de bordel… de merde être seule et satisfaite ça coûte cher dis donc, mais mon “étuis à cigare” me manque en plus vous l’aurez compris j’ai besoins de m’occuper un peu de moi.Il est resté un moment dans sa boite à me regarder du coin de l’œil, je l’ai surnommé le bonbon pour briser la glace entre nous, avant de le déballer, il ne va pas me sauter à la gorges après tout. Texture étrange, c’est doux, ça vibre je crois ne pas avoir vraiment besoins de la notice. Assise sur mon canapé lit, je me détend faisant vibrer la pointe du bonbon sur ma culotte, ça vibre fort ce machin c’est pas désagréable du tout…Je ferme les yeux et me laisse aller, je revois par flashs, le sourire d’Emilie et mes mains sur ses jolies fesses, ça alors ça marche, je me contracte et m’ouvre doucement, faisant tourner l’objet autour de mon clitoris. Les doigts d’Emilie qui s’enfoncent en moi, avant que ce ne soit Madame M avec son regard bleu et sa règle qui s’occupent de moi. Oula, mes fesses se contractent sous les vibrations, Laura qui déguste ma chatte à grand coups de langue. J’appuie plus fort, tout ce trouble revoyant Henri, Mathias, Laurent, leurs verges prendre du plaisir… et moi aussi dans des positions très osées encouragée par Patricia, et la chaleur ressentie quand Chris a envahi mon petit trou avec sa langue et son doigt. Une vague de plaisir m’engloutit.Très bon investissement… J’ai pris mon plaisir et sans enlever ma culotte. Internet est de bon conseils visiblement, je poursuis mes recherches : voyons voir à sodomie. Ce n’est pas la meilleure idée que j’ai eu, tout un tas de choses qu’une jeune femme innocente n’est pas censé voir, mon dieu c’est … on peut faire tout ça ? et y prendre du plaisir ? Je décide que trop de recherches ce n’est pas bon finalement en fermant mon pc portable. Je m’allonge sur mon canapé et je retire ma culotte détrempée, mon petit abricot n’est pas rassasié, un besoins impétueux d’être remplie se fais sentir, disons que si je fais ça par derrière personne ne le sauras vous n’êtes pas d’accord ? Je me lubrifie avec ce que la gentille vendeuse m’a conseillé. Je caresse ma petite fleur avant de m’intéresser à cette autre ”entrée”.Un peu d’audace Lys, tu en as envie et un essai ne coûte rien ! Je positionne mon bonbon devant cet orifice. Je ne me dégonfle pas, sa tête oblongue tente de franchir le pas, mais n’y parvient pas. Peut être qu’un doigt pour commencer ? Sensation étrange quand je fouille ce nouvel endroit, c’est excitant mais je ne sens pas grand chose, un second doigt alors, oh c’est mieux, et j’ai vraiment très chaud.Nouvelle tentative, bonbon repositionné, je dois peut être forcer un peu plus, c’est dur de le faire glisser en moi. Je me sens écartelée, mon tout petit trou s’étire pour avaler ce bonbon que je lui offre lentement. Je gémis et dois reprendre mon souffle, c’est difficile, mais paradoxalement très agréable et excitant malgré une légère pointe de douleur. Tout un tas de nouvelles sensations moi qui pensais connaitre mon corps, je suis surprise !Je me lance à de petits allers retours timides au début, je me sens comblée d’une nouvelle manière, mon corps se détend, plus fort maintenant que le passage est ”fait”. La main qui n’est pas occupée à me baiser les fesses s’agite sur mon sexe, je me contracte et me décontracte autour de cet envahisseur rose. C’est très puissant c’est un plaisir nouveau qui enveloppe tout mon corps. J’accélère le rythme mon anus est bien dilaté, et ma chatte coule sans discontinuer et sans honte sous mes caresses. Je viens avec force, mon cul se contracte autour du plastique qui s’y trouve profondément plongé, ma jouissance semble se démultiplier. Mes fesses sont en feu, kaçak bahis et mes muscles tressaillent de plaisir.Il va me falloir approfondir tout ça, c’est pas mal du tout ! Ce weekend, je rentre enfin à la maison, reposée : je me sens prête. A peine arrivée, je retrouve une vraie ”épave”, cet homme qui me faisait si peur est en lambeaux ainsi privé de son pouvoir sur moi. Je suis inflexible ne cédant ni à ses simagrées ni au chantage pour une fois : basta !Je retrouve Chris aussi qui me félicite pour le chemin accompli, je suis claire et sereine, on en profite pour mettre les choses bien à plat. On est d’accord on a déconné et personne n’a envie de subir l’opprobre, pour lui d’être un vieux cochon pervers qui couche avec une gamine et pour moi d’être la gamine en question.Je m’amuse de nouveau, mes nouveau amis sont cool, je me familiarise avec la vraie vie étudiante et ses premières cuites. Les boites de nuit aussi où les jolies tenues et les jupes sont revenues après avoir été bien trop longtemps rangées au fond du placard. Je n’ai pas du tout envie de ”romantisme” c’est trop tôt, je préfère m’inventer un petit ami raisonnablement plus âgé resté dans ma ville. Les relations avec Chris se sont assainies et nous échangeons beaucoup par SMS ce qui est commode : il me sert d’esquive à toute tentative de drague. Quand je rentre certains weekend, il arrive que nous nous retrouvions pour un café ou manger un bout. Je dirais que nous ”jouons”, rien de plus, il me taquine, je lui fais mes yeux de biche, on se charme mais on reste sages. C’est léger, pas sérieux et ça fais un bien fou.J’ai pris conscience que c’était comment dire un peu limite, quand nous nous sommes retrouvés dans un resto, où un serveur bien lourd et insistant nous a fait comprendre qu’une table au fond à l’abris des regards indiscrets serait bien plus indiquée… Ça nous a beaucoup fais rire et on a décidé de jouer le jeu pour le faire marcher pendant notre repas.Chris me raccompagne en voiture chez moi après un bon dîner, toujours morts de rire et encore dans nos personnages. Je suis la jeune croqueuse d’hommes et lui le vieux pervers infidèle : on s’éclate. Je pose ma main sur sa cuisse pour appuyer mes effets dramatiques, je remarque qu’il ne joue plus, cet homme si costaud mis mal à l’aise, ça me fais rire plus encore et j’en rajoute.Je me rends compte un peu tard que je suis allé trop loin, quand je vois son pantalon former un chapiteau équivoque. J’ai toujours envie de m’amuser, je malaxe un peu sa queue tandis qu’il conduit, il ne dit rien mais sa respiration est bruyante. Je me détache est me penche sur ses genoux, je parviens tant bien que mal à libérer son sexe, enfin le haut de sa verge et son gland faute de mieux c’est pas évident assis en voiture, je viens de le découvrir.Je lui prodigue une ”petite pipe”, c’est dangereux mais sexy je trouve. Je le fais grogner et se dandiner avec ma bouche et ma langue. Il ne dis pas un mot, faisant mine de rester concentré sur la route et moi je le suce comme la garce que j’incarne, il finit par jouir dans ma bouche, j’avale son orgasme tout entier quand la voiture ralentit, je ris et lui adresse un clin d’œil de starlette en le quittant. Je n’ai pas honte on a passé une très bonne soirée, je me sens fière, forte (et un peu vilaine aussi), mais je suis libre et je me suis beaucoup amusée sans culpabiliser.Bon il se peut que suite à cette sortie qui a dérapé, j’ai quand même refais quelques bêtises et que nous ayons recouché ensemble à quelques occasions… Profitant de son énorme bite pour me défouler quand je passais par là, il m’a toujours été difficile de le prendre en moi, et ma chatte à besoins de repos après nos ébats. J’ai bien pensé à lui demander d’explorer mes fesses mais je me suis dégonflée tant cela me semblais impossible à rentrer ”là dedans”.L’année scolaire arrive à son terme et je suis déçue, contre toutes attentes de quitter mon petit studio et mes nouveaux amis. Je boucle mes derniers cartons avant de charger ma voiture et je retourne m’asseoir par terre au milieu du vide de mon appart prenant en considération toutes les étapes franchies en attendant pour rendre mes clés.Sur la route du retour, un texto de Chris, depuis quelques temps ses messages se font rares et le ton est bien suspect aussi. Ça fais bien 3 semaines que je ne suis pas rentrée et on est passé de me dire tout un tas de cochonneries bien salasses à du bien cordialement pour vous donner une idée.A peine l’opération ré-emménagement terminée, je me décide à aller voir Chris, sans plus attendre pour élucider ce curieux mystère. Je ne me donne plus la peine de frapper depuis un moment : j’entre. Heureusement je ne fais pas de gaffe, quand je le découvre main dans la main avec Clem’ sa pas tout à fais ex femme qui avait pris le large.Elle me saute dans les bras, je la connais très bien elle aussi, elle est contente de me voir et moi je suis sciée : je l’ai pas vu venir celle là. J’ai de suite compris que ce qui n’avait jamais vraiment commencé venais de se terminer. J’ai lu dans les yeux de Chris, qu’il était à elle, comme il l’a toujours été et finalement c’est bien ainsi ! Je tente de lui faire comprendre par mon sourire que tout allait bien que ce n’était pas grave, après tout je n’étais que de passage dans cette période troublée. L’année s’est finie tôt et j’ai hâte de découvrir ce que l’avenir me réserve !

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