ENTRE LES MAINS DUN COUPLE PERVERS chapitre 1

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Milf

ENTRE LES MAINS DUN COUPLE PERVERS chapitre 1ENTRE LES MAINS D’UN COUPLE PERVERSNous sommes en 1960. Je n’ai guère plus de douze ans. Je termine mon année de sixième au lycée de la petite ville de Province dans laquelle j’ habite.Depuis quelques temps mon corps change. Un léger duvet fait une légère ombre sur mon bas ventre. Mes couilles me semblent avoir gonflées légèrement. Des pensées licencieuses traversent mon esprit, mais je ne sais qu’en faire. En gros, la puberté commence à me travailler.Pour me rendre au lycée, nouvellement construit, je dois traverser une zone occupée de jardins, essentiellement à l’abandons car ils ont été préemptés par la commune. Seuls quelques pavillons épars restent provisoirement occupés.Tous les jours, je passe devant une jolie maisonnette habitée, semble-t-il par une dame qui me semble très âgée vu de mes 12 ans. Elle doit être très proche de la soixantaine. Une vraie grand-mère ! Des formes généreuses : Un beau fessier généreux, une belle grosse paire de seins mais quasiment pas de ventre. Elle n’est pas grosse mais toute en rondeurs. Je ne vois jamais personne en sa compagnie, donc elle doit vivre seule ! (conclusion bien hâtive, comme la suite le prouvera).Chaque jour, je la salue d’un petit signe de tête. Puis nous nous adressons vaguement la parole. Je prends peu à peu le temps de discuter avec elle, de tout et de rien. J’ai le temps, car mes parents, commerçants, rentre très tard du travail, souvent peu avant vingt heures et me font confiance (s’ils savaient !).Nos conversations deviennent de plus en plus longues. En vérité, elle ne me parle jamais d’elle. Personnellement, je ne suis pas avare de confidences. Nous sommes courant mai. Il fait beau et chaud ! Pour la première fois, elle m’invite à entrer dans sa cour et m’offre à boire.Habitude prise ! Tous les jours, je m’arrête boire et grignoter un gâteau. Elle ne manque pas d’humour et je finis par oublier son âge. Elle devient l’amie qui m’offre qui ma désaltère et avec laquelle je discute plaisamment.Je n’oublierai jamais ce jour où, comme tous les jours d’école, je m’arrête boire chez elle. Je tiens mon verre à la main ! Un geste malencontreux de sa part (du moins, longtemps, j’y ai cru), et voilà mon verre renversé sur mes genoux. – « Excuse-moi, Christian, je suis désolée ! »Le haut de mon pantalon est inondé.- « Viens dans la salle de bain que je t’essuie ».Je n’ai pas le choix. En confiance, je la suis. Munie d’un gant et d’une serviette, elle essuie mon pantalon au niveau de mon entrejambe. Elle prend son temps.Que m’arrive-t-il ? Son essuyage prend la tournure d’une caresse. Je suis affreusement gêné, d’autant plus que, mon zizi, jusque là au repos, raidi doucement sous sa main. Loin de s’offusquer du phénomène, elle prend un malin plaisir à accentuer ses attouchements.En peu de temps, je deviens raide comme jamais. Elle me saisi le zizi à travers le pantalon et entame bedava bahis une branlette vigoureuse. Le résultat ne se fait pas attendre. En quelques secondes, bien qu’affreusement gêné, j’explose dans mon slip. Je ferme les yeux pour ne pas voir son regard qui m’observe en train de jouir. J’éjacule pour la première fois et j’adore cela.Elle a du sentir ma jeune bite palpiter dans sa main. Je me sens tout mouillé dans mon slip. Enfin, je pousse un gros soupir. Elle comprend ainsi, qu’elle doit arrêter de me branler.Comme si rien ne s’était passé, elle me dit :- »Voilà qui est bien ! Tu dois te sentir mieux maintenant que . . . j’ai essuyé ton pantalon ! », et elle me gratifie d’un grand sourire.Je ne demande pas mon reste et pars. Je suis à la fois ébloui par le bonheur ressenti et ne sais comment me comporter par rapport à la découverte de ma sexualité. Le soir, seul dans mon lit, je repense à tout cela. J’ai une terrible érection mais n’ai pas encore découvert la masturbation.Toute la nuit, je fais des rêves cochons, rêves en vérité qui se cantonnent à me faire masturber par n’importe qui. Au matin, j’ai encore la gaule et dois prendre une douche froide afin d’être présentable.En cours, je n’écoute rien. Comment vais-je me comporter tout à l’heure en passant devant chez elle. Fin de compte, ma décision est prise : Aujourd’hui, je ne m’arrêterai pas, mais passerai tout droit. Que pourrai-je lui dire ? Que j’ai encore furieusement envie qu’elle me fasse du bien au zizi ? Impensable ! Je n’assume pas du tout . . . même si j’ai adoré.Aujourd’hui le temps est maussade. Je m’approche de la maison. Je regarde ostensiblement de l’autre côté du chemin. Une voix me hèle. Elle a entre-baillé le fenêtre et me dit :- »Aller, viens ! Ne fait pas l’enfant. Il faut que je te parle ».Je ne peux l’ignorer, ce serait incorrect. Elle m’ouvre la porte et me fait entrer. Elle me fait assoir sur le canapé et me propose à boire. Histoire d’avoir une contenance, j’accepte un verre de coca.- »T’inquiète ! Je ferais attention à ton verre aujourd’hui ! ». Elle s’assied à côté de moi, pose sa main négligemment sur ma cuisse et me dit :- »T’as pas aimé, hier ? Moi, j’ai voulu te faire plaisir ».A l’évocation de ce qui s’est produit hier et sa main sur ma cuisse, je bande comme seule le jeunesse sans expérience bande. Elle fait glisser deux doigts sur la protubérance de mon pantalon et dit en riant :- »Inutile de répondre, ton corps le fait pour toi ». J’ai à peine le temps de poser mon verre de coca que sa main est à nouveau sur mon sexe, sans vain prétexte cette fois-ci. J’adore mais ne sait plus où me fourrer. En désespoir de cause, je me pelotonne dans son cou. Je ferme les yeux. Comme hier, elle entreprend une masturbation : D’abord lente, puis de plus en plus rapide. Le creux de son cou sent très bon la femelle. J’ose pointer un petit bout de langue. Puis, je lui fait bedava bonus de gros bisous au creux de l’épaule. Enfin, sentant la jouissance monter, je lui fais un gros suçon. Je jouis en grognant et en aspirant la peau délicate de son cou entre mes lèvres. J’ondule du bassin. Et je me sens me vider une fois de plus dans mon slip. Je ne suis même pas conscient que ma mère va constater, vu l’état de mes slips, que son rejeton devient un homme. Mais elle ne peut imaginer dans quels circonstances.Une fois de retour au calme, elle me dit :- »Ben mon cochon, t’y prends goût ! »Égoïstement, je ne pense pas à son plaisir. Je ne doute pas qu’elle le trouve plus tard, Dieu sait comment ! Mais je serai bien incapable pour l’instant d’assumer ses désirs. Et d’abord quels sont-ils ?J’ai cessé de lui ventouser le cou. Elle se lève et va devant la glace.- »Salop ! Tu m’as fait un suçon ! Que vais-je dire à mon mari, ce soir, s’il s’en aperçois ? »Je suis confus. Je me suis laissé emporter par le plaisir. Je ne sais que faire ! A cette époque, si j’avais connu la vérité, j’aurai pu dormir sur mes deux oreilles.Petit à petit, je prends l’habitude de ma branlette quotidienne. Cela se déroule toujours de la même façon et ne vois pas pas pourquoi changer. La seule différence notable est que maintenant, j’assume de cracher mon foutre dans mon slip, tous les jours, grâce à elle, Lucette.C’est elle, qui au bout de quelques jours, invente une variante à nos jeux : Elle me fait assoir sur ses genoux, comme un bébé. Après avoir doucement caressé mon membre à travers mon pantalon, elle entreprend de défaire la boutonnière. Elle prend son temps et dit :- »D’après ce que je sens, je te trouve bien membré pour un gamin de ton âge. Tu ne devrais pas avoir de difficulté à satisfaire les demoiselles, plus tard. En attendant, je peux vérifier si mon pronostic est valable? » Bien entendu, c’est une question qui n’attends pas de réponse. Lentement, elle fait descendre la fermeture éclair. Elle écarte les pans du pantalon et caresse l’objet convoité par dessus le slip. Elle sait qu’ainsi, je vais gagné en excitation et que je ne pourrai rien lui refuser.Lorsqu’elle me sent bien à point, elle entreprend d’ immiscer sa main dans mon slip, de se saisir de ma bite et de la faire jaillir sous son regard.- »Oh ! Gagné ! Je savais que tu devais avoir une belle bite ! Et cette petite paire de couillettes ! »Ce disant, elle entame une branlette. Puis elle décalotte doucement mais fermement le prépuce, dégageant mon jeune gland avec difficulté car je suis toujours puceau. Une fois de plus, j’enfouis mon visage dans son cou, sa peau sent si bon et je me sens protégé. Elle regarde sa main qui s ‘active sur mon zob et s’attend, d’une seconde à l’autre, à voir jaillir le jus. Cela ne tarde point et après deux giclées vigoureuses qui souillent le sol, mon sperme lui englue la main.Merde ! Je lui ai deneme bonusu fait un nouveau suçon !Mais elle, d’une manière insouciante, elle se contente de porter sa main à ses lèvres et de la nettoyer avec sa langue avec gourmandise.- »Au fait, l’autre jour, ton mari n’a pas vu mon suçon ? »- »T’inquiète, je me suis arrangé. »- »Excuse-moi pour celui d’aujourd’hui ! »- »Laisse tomber cet histoire de suçon. Dit-moi plutôt ? Tu te branles ? »- »Quoi ? Qu’est-ce que ça veux dire, Branler ? »Étonnée, elle répond :- » Se Branler, ça veut dire : se masturber, se tirer sur le poireau, se taper une queue, je ne sais quoi encore, moi ! »- »Se taper une queue, j’en ai déjà entendu parler entre les copains à l’école. Certains affirment aimer se taper une queue en commun. D’autres disent qu’ils aiment se faire taper une queue ! Qu’est-ce que c’est exactement ?»- »Attends ! Laisse toi faire ! »Et d’autorité, elle prend ma main et m’oblige à me branler. Je trouve cela bon. Mais je préfère quand même quand c’est elle qui me le fait. Au bout d’environ deux minutes, elle me fait cesser.- »Ce soir, dans ton lit, tu te taperas une queue, ta première queue ! Je veux, qu’au moment de jouir, tu penses à moi ! Prend soin de préparer une serviette, autrement, tu en mettrais partout. »Un peu déçu tout de même qu’elle me fasse cesser, je lui obéis et arrête de me manuéliser, me promettant bien, dès ce soir, d’apprendre à me satisfaire seul.Promesse tenue : Sous les draps, j’empoigne ma bite à pleine main et ai tôt fait de trouver les gestes qui font du bien. Je prends même l’initiative, au moment de jouir, de me toucher le cul.Le lendemain, fier de moi, je lui annonce m’être tapé une queue, c’est à dire Branlé. Je lui, avoue même m’être touché le trou du cul. Elle semble ravie et me dit :- »Tu veux bien me montrer ? » En me posant la question, sa main ne reste pas inactive. Bien excité, je ne peux que dire oui. Et me voilà, le pantalon aux genoux en train de me faire une deuxième branlette sous l’œil appréciateur de mon initiatrice. Sa main me caresse les couilles. Puis elle me dit :- »J’aimerais te prendre en photo, mais pas le visage, pas d’inquiétude. C’est pour ma collection perso. J’en ai déjà plusieurs et j’adore ce genre de cliché. »Que l’on peut être naïf quand on est jeune. Je lui donne le feu vert, tout à mon plaisir pervers, fraichement découvert. Je suis loin d’imaginer que dès le WE suivant, des hommes se masturberont où se feront masturber en regardant l’image du jeune gamin (y compris en pied) se taper une queue. Ils auront tout le loisir d’admirer mon sperme coulant sur ma main. Plus tard, je découvrirais le plaisir qu’eurent des hommes et des femmes à me voir en photo.Plus tard, je découvrirais que le mari de Lucette, Robert, dissimulé dans une penderie, m’observait discrètement en se branlant furieusement.Plus tard, je découvrirais que le soir même, Robert sodomiserai Lucette en imaginant me mettre sa grosse bite dans le cul pour me remplir de son sperme.Plus tard, je découvrirais que rien n’était dû au hasard, mais que leur seul but était de trouver leur jouet sexuel.Plus tard, je découvrirais tout cela avec un immense plaisir !

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Bir cevap yazın

E-posta hesabınız yayımlanmayacak. Gerekli alanlar * ile işaretlenmişlerdir