Fin de lundi pour Jo

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Fin de lundi pour JoJo était une quadra bien dans sa peau, cadre sup dans un grand groupe. Elle était mignonne, avait de beaux yeux clairs et une poitrine généreuse sans être opulente. Elle avait des formes et les assumait ! Il est évident que les hommes la regardaient passer et ça lui plaisait. Jo était célibataire, et ça aussi ça lui plaisait. Elle avait une face cachée communément admise chez les hommes, mais un peu moins chez les femmes : elle était absolument folle de sexe. Je ne veux pas dire qu’elle aimait sentir un homme contre elle, caresser un beau phallus, se faire prendre par derrière et tirer les cheveux. Non, j’entends par cette assertion : elle était carrément raide dingue de cul et ne pouvait pas passer une journée sans se branler, jouir, faire jouir, partout, tout le temps, même dans les endroits les plus inconvenants Elle était totalement libérée et sans pour autant afficher ce hobby et tout en s’assurant une bonne séparation entre sa vie professionnelle et sa vie délurée, elle savait tirer avantage (et se faire tirer davantage) de tous les instants pour les transformer en plaisir sexuel.Elle avant quarante ans, dont vingt-cinq dédiés à son épanouissement sexuel. Elle avait vu, et tenu des milliers de bites, elle en avait sucé presque autant, elle en avait pris dans la chatte ou dans le cul un nombre incalculable. Et pourtant, à chaque fois, elle avait su se préserver, ne pas se mettre en danger, et profiter du moment. Nombre de ces amants (hommes et femmes) n’avaient été que de passage dans sa vie, elle n’aimait pas les relations à long terme. Il n’y avait guère que son ami d’enfance qui restait parmi ses contacts favoris mais avec lui : pas de sexe. Elle savait qu’il mourrait d’envie de la prendre, mais c’était la barrière à ne pas franchir pour ne pas transformer une relation durable en “coup d’un soir”. L’amour ? Oui sûrement qu’elle l’avait déjà croisé. Mais l’envie de sexe était plus forte dans tous les cas, et la lassitude arrivait vite.Ce lundi était un début de semaine assez classique. Elle n’avait rencontré personne le week-end qui venait de se finir mais elle s’était beaucoup masturbée et avait discuté par webcam interposée avec pas mal de mecs qui avaient pris beaucoup de plaisir à se branler en la regardant nue ou en train de jouer avec l’un de ses godes. Des godes, elle en avait plein. Du petit discret (pratique en réunion) à l’énorme bite de cheval qu’elle adorait se mettre dans le cul, la gamme était large et les plaisirs possibles infinis. Et puis si jamais elle n’était pas à la maison avec sa collection de jouets, elle trouvait iskenderun escort toujours une carotte, ou mieux un concombre pour se pénétrer. Comme beaucoup de femmes, le plaisir pouvait ne venir qu’avec une stimulation du clitoris mais un bon truc bien profond dans la chatte (ou le cul) restait un prérequis pour une masturbation digne de ce nom. Bref, elle était arrivée au boulot à l’heure habituelle, avait trouvé ses collègues habituels et ne s’attendait pas à une journée hors du commun. Elle s’était déjà caressée un peu dans les bouchons, relevant sa jupe pour glisser deux doigts dans la culotte et arrivée au boulot elle avait dû se laver les mains pour ne pas sentir le foutre à des kilomètres. Sa culotte distillait déjà une odeur suave d’excitation mais c’était de toute façons le cas à toute heure du jour. Maintenant à son poste de travail, elle traitait distraitement les dossiers tout en gardant un oeil sur le site porno où elle avait ses habitudes. Elle avait toutefois un principe : aucune photo perso sur un site amateur. Non pas qu’elle n’ait jamais photographié son sexe ou ses seins, mais elle évitait de publier sur Internet son anatomie. Tout simplement parce qu’elle trouvait injuste qu’un inconnu se masturbe en la regardant et qu’elle ne le sache pas. Si un homme devait se branler en regardant ses nichons, c’était pendant qu’elle-même pouvait le regarder faire ! Pas de raison de donner sans recevoir. Elle regardait donc des petits morceaux de vidéos, laissant à l’occasion un court commentaire. Elle était vite excitée et l’envie se fit pressante d’une masturbation… ou peut-être qu’elle pouvait avoir un peu plus. Le jeune Théo, stagiaire en BTS action commerciale, était majeur. Il avait donc bien plus que l’âge minimum que Jo s’était fixée pour se taper un mec et c’était son dernier jour… et pour ce qu’elle en savait il n’était pas prévu qu’il revienne. C’était donc la cible idéale pour un plan cul sans complexe ! Elle se mit en chasse. Arpentant discrètement les couloirs à l’heure de sortie du bureau, elle parvint à le localiser alors qu’il se rendait à sa voiture. Le parking était calme et Jo connaissait les coins encore plus tranquilles… Elle rattrapa donc Théo, lui demanda s’il pouvait lui donner un coup de main avec un truc lourd à mettre dans son coffre, et après qu’il eut bien évidemment accepté, elle l’accompagna jusqu’à l’arrière du parking, près du local à déchets. L’endroit n’était pas le plus glamour qui soit, mais elle n’avait pas de toutes façons d’envies romantiques… Théo avait l’air un peu timide, elle allait kırıkhan escort avoir à le déniaiser. Il fait une tête de plus qu’elle, mais elle l’attrapa par la main, le fit passer devant elle et le plaqua dos au mur. Elle s’approcha assez près pour que ses seins pressent le corps du garçon, elle le regarda dans les yeux et lui demanda très fermement : “tu veux me baiser ?”. Théo répondit d’un “oui” timide, mais Jo sentait que le corps de Théo était déjà prêt. En se pressant un peu plus, elle sentait la bosse formée par la bite du jeune homme et elle se dit en elle-même qu’elle avait peut-être poché un jeune bien membré, et ce n’était pas plus mal.Sa main descendit donc sur l’entrejambe de Théo, elle constata qu’il bandait comme un taureau. Elle déboutonna le jean, enleva la boucle de la ceinture et glissa une main dans le pantalon. Elle sentit la peau douce du sexe gonflé du gamin, parvint à passer le pouce d’un côté et les autres doigts de l’autre et le serra pour sentir à quel point il était excité. Aucun doute, cette bite semblait bien proportionnée. Elle décida donc de lui faire prendre l’air. Elle bascula son poignet vers le bas tout en maintenant le phallus de Théo bien fermement et parvint à le sortir. Elle n’eut alors qu’à descendre plus bas pour soulever les couilles et les passer au dessus de l’élastique du caleçon pour que l’ensemble des attributs mâles de son compagnon de jeu soient à l’air libre. Elle pouvait maintenant le soupeser, faire glisser sa main d’avant en arrière pour décalotter cette bien jolie bite, et elle voyait qu’à chaque mouvement Théo appréciait ce traitement. Elle était toujours très près de lui, au point que sa poitrine touchait le haut du ventre du jeune homme, et parfois le sexe tendu frottait sur sa jupe. Elle sentait bien que de petites tâches d’excitation masculine étaient laissées par le contact de son nouveau jouet avec le tissu, mais après tout la journée était finie, elle n’avait plus à donner le change sur sa prétendue sagesse sexuelle. Elle leva la tête, tendit son corps pour que ses lèvres atteignent celles de Théo et ils s’embrassèrent sans retenue, mêlant leurs langues dans des mouvements érotiques. Naturellement attirée par le braquemart tendu qu’elle tenait en main, elle s’agenouilla, le prit en bouche et commença une fellation dont Théo se souviendrait longtemps. Elle mettait en oeuvre sa longue expérience et suçait, aspirait, titillait le gland, tirant le prépuce entre ses lèvres lorsqu’elle arrivait à l’att****r… le gamin était plus dur que jamais, son bassin se déplaçait au rythme de kumlu escort la succion de Jo et il prenait de l’assurance, poussant parfois un peu loin dans la bouche de l’experte en pipe. Quand elle en eut et surtout quand sa mâchoire commença à se faire douloureuse, elle se mit debout, releva sa jupe qui ne cachait aucune culotte (elle avait devancé les événements), fit quelques pas en arrière jusqu’au premier capot de voiture prenant par la main Théo (dit “la bite à l’air”). Elle grimpa sur le véhicule, se pencha en arrière pour poser ses coudes et pouvoir remonter ses jambes exposant sa chatte aux lèvres joliment dessinées et au pubis tout à fait exempt de poils au regard du jeune homme dont l’érection ne montrait décidément aucune faiblesse. Il lui dit timidement qu’il n’avait pas de capote, elle lui répondit “ta gueule, prends-moi”. Ce qu’il fit. Son sexe entra en Jo accompagné d’un soupir de plaisir poussé par la quadra. Il entama les va-et-vients habituels poussant sa bite le plus au fond qu’il le pouvait, posant ses couilles à l’entrée du vagin. Il ramona littéralement la chatte chaude et accueillante de la coquine en chef qui sentant le plaisir venir (chez elle, mais aussi chez lui) décida de varier les positions. Elle le repoussa de ses mains pour qu’il se retire, puis monta encore un peu plus ses jambes lançant un “encule moi” qui ne devait pas laisser de doute sur ses envies. Théo crachat sur sa bite pour lubrifier un peu plus, puis posant son gland sur l’anus de Jo. Il poussa doucement, le bout de sa bite trouva le chemin et la miss se détendit un maximum pour autoriser l’entrée. Il poussa jusqu’à avoir rentrer quelques centimètres puis se retira pour admirer le trou du cul écarté. N’ayant pas encore assez travaillé l’orifice, ce dernier tentait déjà de se refermer ce que Théo ne laissa pas arriver : il entra de nouveau son gros sexe dans le cul de moins en moins récalcitrant. Une fois parfaitement apprêtée, Jo encaissait très bien la sodomie et le jeune homme pût se faire plaisir en prenant assez brutalement sa collègue, qui se masturbait pendant ce temps espérant bien jouir au même moment que lui… et elle espérait qu’il lui remplisse le cul de son sperme chaud. Ses prévisions furent justes. Théo lâcha tout dans l’anus de Jo et elle en retour atteint l’orgasme grâce à ses doigts. Chaque spasme de plaisir pressait la bite du jeune homme qui n’eut pas d’autre choix que de battre en retraite. Une fois son sexe retiré, il put voir son foutre sortir du cul dilaté, Jo y entrait deux doigts, jouant avec le liquide si chaud et doux.Elle se redressa au bout d’une vingtaine de secondes, remercia Théo d’un baiser sur les lèvres, abaissa sa jupe puis lui lança un “merci, c’était une fois, il n’y en aura pas d’autres, on ne se reverra plus”. Elle le quitta alors qu’il n’avait pas encore rentré sa bite. Elle se dirigea simplement vers sa voiture.

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