IDAELLE 3

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IDAELLE 3Elle ouvrit la porte ainsi de l’intimité obscure nous passions à la lumière, j’avais le sentiment d’entrer  dans une arène telle une sacrifiée, cuisses dénudées, raccourcie de quelques centimètres ma jupe aurait dévoilée l’orée de ma fourrure.Je regardais mes pieds en marchant, je n’osais lever les yeux pour éviter les regards, je  me sentais léchée par tous ceux qui nous croisaient.Comme si la terre entière savait quelle fille impudique j’étais devenue.La main chaude d’Ingrid saisit la mienne et nos pas se sont harmonisés, elle me promenait, je la suivais comme tenue en laisse.Heureusement la boutique n’était pas loin, une petite boutique où elle semblait avoir ses habitudes, elle salua la vendeuse, moi timidement j’en fis de même,  bredouillant quelques mots inaudibles. Nous étions les seules clientes et Ingrid passa devant les présentoirs, lorsqu’elle voyait une jupe, un bustier elle s’en saisissait pour les présenter à mon corps sans me demander sans même me questionner ou chercher dans mon regard un avis.J’étais sa Barbie, la tête me tournait encore sous les effets de la drogue, docilement je la suivais au milieu des présentoirs.Elle avait dans les mains deux ou trois jupes, quelques bustiers et un chemisier.Une fois son choix fait,  elle ouvrit le rideau d’une cabine d’essayage dans laquelle je me suis engouffrée trop heureuse de pouvoir enfin trouver refuge.”Essaye ça”….Face au grand miroir, ce fût un choc, était ce moi, si impudiquement dévoilée ?J’enfilais la première mini jupe, le visage lumineux d’Ingrid apparu par le rideau qu’elle ouvrit en grand sans prendre la moindre précaution, heureusement personne sauf la vendeuse trop loin ne pouvait me voir.”Tourne toi ? “Obéissante je lui offrit mon postérieur et vit ses yeux dans le reflet du miroir qui semblaient se délecter de mon indécence.J’étais étrangement fière, pensais égoïstement à tous les garçons de ma classe qui à l’arrivée du bus avaient mangé des yeux cette fille, cette fille dont je détenais le parfum de la salive en mon palais.Ma soif n’était pas étanchée….Tel un feu follet Ingrid sortit de la cabine,  puis quelques secondes après une main fendit le rideau, au bout de ses doigts, un string….”Mets le”Le timbre de sa voix était sans appel, j’ai passé entre mes jambes la fine lamelle de tissu pour la faire remonter le long de mes cuisses et révéler l’obscénité de ma toison sauvage qui courrait partout dépassant le cadre du sous vêtement.On aurait cru un temple en ruine, mystérieux, perdu en plein cœur d’une jungle reprenant ses droits.Je tressaillais de honte, c’était si laid.Son visage lumineux passa à travers le rideau, elle me fixa sans le moindre commentaire sur le désolant spectacle offert par mon entre jambe, son silence ne fit que renforcer mon humiliante tenue et mes suintements intimes.”Rhabille toi, on va chercher une pizza, on rentre, j’ai faim.”Le string fit le chemin inverse, elle le récupéra de sa main tendue pour le porter à ses narines afin d’humer mon fumet…”Hmmmm, tu sens bon”Elle lâcha ces mots les yeux pleins d’étoiles.Une fois rhabillée si j’ose dire, je suis sortie de la cabine, elle était déjà dehors, m’attendait un sac à la main.”C’est l’argent de mon père, il m’en envoie souvent, me dit, fais toi plaisir, alors aujourd’hui ça me fait plaisir de te donner du plaisir”Mon père lui ne m’envoyait rien ou si peu, mes anniversaires, les fêtes étaient toujours décalés, je n’eus aucun remord à profiter des largesses de son père.Nous sommes arrivées à la pizzeria, une dizaine de personnes étaient attablées, je ressentis une gêne plus grande encore qu’être en mouvement dans la rue, me sentais observée de tous, je fermais instinctivement les cuisses de peur que mes effluves femelles se répandent alentour.Provocatrice, Ingrid se tourna vers moi et d’une voix suffisamment haute comme un fouet qui claque au sol me dit en français bursa escort :”Tu as vu comme on te regarde, si ils savaient en plus que tu n’as pas de culotte !!!”Je ne savais plus où me mettre, si j’avais pu décamper ou me faufiler sous le carrelage je l’aurais fait,les secondes parurent des siècles !!!Face à son immeuble, il y avait un marchand de fruits et légumes,”Tu aimes les fraises ?””Oui”Elle paya une barquette et ENFIN je pus retrouver le calme dans le silence feutré de l’appartement, quel soulagement !!!Nous avons mangé pizza, la garce me torturait, parlait de son prochain voyage à Londres pour retrouver son père, de ce film que je devais absolument voir, elle faisait comme si rien ne s’était passé, pas un mot sur mon humiliante promenade chatte au vent, tétons pointant dans les rues d’Amsterdam.Sur le coin de la table, elle ouvrit le paquet de tabac, sortit sa pochette de marijuana et de nouveau confectionna un joint, elle ne s’arrêterait donc jamais !”On monte dans ma chambre, viens”Docilement je la suivais, du contrebas je pouvais voir le haut de ses jambes, la naissance de ses fesses joufflues.Ingrid s’installa sur le bord de son lit, j’allais en faire de même sur le petit canapé quand elle me dit ou plutôt m’ordonna :”Déshabille toi, je veux encore te voir nue”Comme une marionnette je fis glisser le bas, puis le haut, pudiquement je ne pus m’empêcher de masquer mes zones intimes, mon sang affluait, ça cognait partout dedans, elle le savait, le sentait, jouissait de ma gêne maladive.J’étais prise au piège désormais, elle avait l’ascendant. De nouveau j’étais en Eve, cœur battant, cuisses serrées, un silence épais régnait, ne faisant qu’ajouter à mon trouble.La voix se faisait plus sèche, ma vulve plus humide,”Enlève tes mains”Je ne savais plus que faire de mes bras devenus ballants.”Mets les mains sur la tête ce sera parfait”J’obtempérais, mes seins perfidement trahirent mon excitation grandissante.”Tourne toi”Comme une ballerine, bras levés, je lui offris mon impudeur, elle alluma le joint, aspira profondément une bouffée qu’elle recracha dans ma direction, l’odeur de l’herbe m’enveloppa comme un drap, je ne savais que faire, n’avait qu’une envie continuer d’être  dirigée de la sorte, suivre ses ordres, j’aimais entendre le son de sa voix décider pour moi.J’étais dans la nasse qu’elle m’avait tendue.”Tu as déjà fait avec un garçon ?””Non” répondis je dans un filet de voix”Une fille alors ?””Non plus “Je me sentais gourde, inculte.”Alors tu es Virgin ?””Oui” répondis je fébrilement.”Tu es ma seconde fille Virgin, un vrai cadeau, tu vas être à moi, tu veux être à moi , c’est bien ça ? dis le je veux t’entendre le dire”L’impression de flotter, ne plus m’appartenir, libérée de mes propres contraintes, de mes absurdes complexes qui tenaillaient ma vie.”Oui”Je fus surprise de m’entendre sceller mon sort aux caprices à venir de celle qui allait devenir ma maîtresse jusqu’à l’aube.”Tu seras obéissante ?””Oui””Bien, alors mets toi sur le lit, je vais faire des photos de toi”Je fis ce qu’elle voulûtElle me fixa dans l’objectif et flasha ma nudité.”Tu as déjà fait des photos nues ?”Je n’osais lui répondre oui, par paresse, je ne voulais plus parler, juste râler.”Non””A quatre pattes maintenant”Je me suis mise en levrette, maladroitement, lorsque je regarde la photo je vois combien j’étais gauche, godiche.Elle alla vers sa penderie, ouvrit la porte et vint vers moi avec des foulards qu’elle posa à mes cotés.Elle ôta son bustier libérant son arrogante poitrine, tendit une main vers moi pour m’inviter à me lever et à quelques centimètres de moi aspira de nouveau une bouffée.Enfin !!!!Enfin, nos salives allaient se mêler, nos langues communier, fébrilement bouche entrouverte j’attendais…Elle planta ses yeux dans les miens comme des crochets, plaqua ses mains sur mes fesses et colla nos deux corps en plongeant sa langue bursa escort bayan rose en moi.Je regrettais d’être si petite pour que nos mamelons s’épousent, elle serra plus fort la pression de ses mains sur ma croupe, je sentis un de ses doigt  s’évader du troupeau des autres  pour s’insinuer entre mes fesses et excitée me suis mise sur la pointe des pieds pour l’aider dans sa quête.J’avais le bas ventre en braise, prête à partir, décoller.Mes seins étaient écrasés contre son ventre.”Tu vas jouir beaucoup de fois, tu es mon jouet de jouissance”, elle plaqua une main sur mon sein droit ” regarde c’est la preuve il est fait pour ma main, juste la bonne taille !!!”Sa voix était soudainement lugubre, son timbre déterminé mais c’était mon vœu d’être à elle, devenir sa chose, sa poupée à modeler comme une pâte.Je fondais de plus belle, mon entrecuisse devenait marécageuse.Elle me poussa sur le lit puis avec une grande délicatesse me saisit un poignet, y enroula un premier foulard, fit de même avec l’autre,  ensuite m’attrapa une cheville et la seconde qu’elle enveloppa également.”Je vais t’attacher tu vas aimer, tu veux que je t’attache dis moi le ?”Le souffle court, haletante  j’entendis mon Oui.Elle tira alors ma cheville, ce qui écarta ma cuisse, éloigna la seconde pour que mes jambes forment un large V exhibant mon entrecuisse velue.Mes bras furent soumis au même traitement, il m’était impossible de me défendre, étrangement je me suis sentie libre, je pouvais me laisser faire, abandonner toute pudeur comme un voilier quitte le port.Elle se leva, debout face à mes cuisses écartelées, silencieuse, me contemplant, dans un geste obscène elle leva sa jupe et fit glisser sa main libre vers son bassin, un doigt le long de sa belle fente puis le porta à sa bouche, ainsi elle aimait comme moi lorsque seule je me caressais avoir en bouche son intime odeur.”Tu veux que je mange ta minette ?”Mon bassin s’arcboutant répondit à ma place, plus besoin d’ouvrir la bouche, je pouvais laisser mon corps exprimer mes envies, quel confort soudain d’être liée !!!!”Mais avant je dois te voler ta fourrure”Elle ouvrit le tiroir de son bureau, en sortit un classeur et vint s’asseoir à coté de moi.”Regarde, tu n’es pas la première, tu vas enrichir ma collection de fourrures”Elle feuilleta chaque page et je vis défiler celles qui sur ce même lit avaient offert leurs corps au pillage.Avec méthode, Ingrid avait classé toutes ses proies, prénoms , âges, photos dénudées et surtout toutes avaient laissé leur soie qu’Ingrid avait soigneusement déposé dans une pochette plastique transparente en forme de triangle comme un toison pubienne.Une asiatique aux poils sombres précéda la page qu’elle me présenta, je fus stupéfaite de voir qu’elle avait déjà écrit mon prénom et préparait une pochette vide, ainsi mon destin était tracé depuis quelque temps.Ingrid en avait décidé ainsi et ce que voulait Ingrid, nul ne semblait pouvoir y échapper.”Je vais commencer, j’ai beaucoup de travail, chez toi c’est la luxuriance, seulement après je te mangerais la minette, ce sera ta récompense””Je suis impatiente de savoir ce que tu me caches en dessous”Elle posa le classeur au sol, prit la pochette plastique et de nouveau se dirigea vers le bureau pour prendre une loupe, une pochette plus petite et une pince à épiler.Je frémis d’effroi car je n’osais imaginer ce qu’il allait advenir, mon cerveau était au martyr mais paradoxalement mon corps s’y préparer avec jouissance.Ingrid disparu de mon champ de vision, la tête plongée sur ma chatte comme une gynécologue.”Je vais t’en enlever pour que tu gardes un souvenir de ce moment, exactement 69 poils que je vais te picorer”Je bandais mon corps comme un arc, tous mes muscles se tendaient, l’attente est un supplice en soi, plus tard, j’allais apprendre que de cette attente nait une excitation plus vive encore lors du passage à l’acte.Elle görükle escort semblait lire mon sexe, pas un mot, rien, un silence presque religieux, le calme avant la tempête…Puis de sa voix claire, elle m’expliqua d’une façon presque clinique le programme qui allait suivre, me faisant penser à cette prof de science qui expliquait les expériences que nous devions mettre en pratique.”Je vais commencer par chercher tes plus petits poils, tu en as des très jolis, les plus frisés sont beaux…”Elle plaqua fermement une main sur mon ventre,  je fis rouler ma tête sur le coté, fermais les yeux.Je voyais ces filles, ces corps qui  sur ce même lit s’étaient offerts de la même façon à Ingrid pour se laisser dépouiller de leurs toisons.J’étais partagée entre l’envie de lui demander de me détacher, que l’on oublie tout, que l’on reparle musique, lecture, voyages comme deux adolescentes que nous étions et cet univers que je découvrais, ces mystères auxquels j’allais être initiée.Soudain je sentis un étirement de ma chair, Ingrid avait débuté mon calvaire.Elle avait cueilli à proximité de mon clitoris, puis ce fût un second dans la même zone, je me mordais les lèvres pour éviter de crier.Chaque fois elle prenait grand soin de déposer le produit de sa chasse dans la pochette plastique en comptant méthodiquement chaque poils supplémentaires.Elle ne se préoccupait absolument pas de moi, toute concentrée sur mon entrecuisse.Au quinzième poils arraché, je gémis plus fort ce qui me valut une claque sur le haut de la cuisses gauche.”Garde tes cris pour plus tard”Sa voix était devenue menaçante, que voulait elle dire, quel funeste sort m’était réservé ?J’étais à sa merci, impossible de me libérer, j’en ressentais une telle confusion, une collision de sentiments comme au bord d’une falaise entre l’appel du vide et celle de s’enfuir à toutes jambes.”Je vais prendre des plus longs maintenant, on va aller vers tes fesses, tu devrais avoir honte d’être si négligée !!!”J’avais honte, oh oui terriblement honte mais j’en mouillais comme rarement, Pourquoi ne me caressait elle pas , pourquoi  frustrait elle ainsi mon berlingot turgescent ?”Comme tu as été sage tu vas avoir droit à une récompense”Elle quitta la chambre, me laissant seule avec moi même, si elle m’avait libérée la main je me serais jetée sur mon bouton pour assouvir mon besoin de jouissance, apaiser les tensions de mon corps.Elle revint, elle avait quitté sa jupe, une bouteille d’eau à la main, la barquette de fraises dans l’autre.Elle releva ma tête”Bois, tu dois avoir chaud”Je bus une gorgée, elle m’obligea à en prendre plusieurs, l’eau coula entre mes seins pour finir sa course sur mon ventre.Sa poitrine était à quelques centimètres de moi, j’en avais envie, la téter avidement comme un bébé glouton.Toujours debout, elle écarta largement ses cuisses, glissa deux doigts dans sa vulve lisse puis comme deux pinces s’empara de mon téton droit qu’elle pinça, étira, roula comme un berlingot de chair.Elle obtint ce qui était inéluctable de mon hypersensibilité mammaire , un râle.Aussitôt son autre main fonda son mon sein gauche pour le claquer sèchement, le tout accompagné de Néerlandais ce qui ajouta à mon vertige.Elle prit alors la barquette, en tira une fraise, la dirigea vers sa chatte, l’y enfonça et me dit :”Je n’ai pas de chantilly chérie, tu devras les manger à ma mouille”Le fruit rouge prit le chemin de ma bouche, j’entrouvris les lèvres et l’engloutis.Saveurs sucrées, parfum femelle, ivresse….”Bon on arrête la pause, j’ai beaucoup de travail encore, après tu vas voir comment c’est bon d’aller dehors avec la chatte toute nue”Chérie, elle m’avait appelée chérie, hmmm que c’était doux à entendre.Tandis que je rêvais encore, elle était déjà revenue entre mes cuisses pour poursuivre son obscène cueillette, je sentis une main m’écarter les fesses et les mors de la pince étirer un poils, puis un autre, la douleur était plus supportable cette fois, juste un picotement.Elle en prit dix dans cette zone puis plaqua ses deux mains sous mes fesses pour m’élever.”Humm j’adore ton petit cul, tout à l’heure on fera des jeux avec”

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