Douceurs automnales

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Douceurs automnalesL’automne ayant déployé les ors et les roux dans la forêt du Vivarais, Diane s’est souvenue de notre conversation téléphonique de l’été. Elle me rappelle pour me confirmer qu’elle aurait plaisir à rechercher des cèpes en ma compagnie, dans les bois ardéchois de notre connaissance.Je suis excité comme un jeune chiot et, tout en conduisant, je précise mentalement mes plans, ne pas l’effaroucher, l’écouter, l’installer dans un confort pour qu’elle se détende…Arrivé devant chez elle, je constate qu’elle est déjà prête. Elle m’attend sur le trottoir en discutant avec une voisine. L’arrivée de ma limousine sombre, ma descente dans une tenue sportive mais élégante, laissent les deux femmes perplexes. Surtout la voisine, en voyant le visage de Diane s’éclairer lorsque je marche vers elle. Je me baisse alors pour lui embrasser les joues qu’elle a lisses et douces en dépit de son âge.Nous montons ensuite dans la voiture. Confortablement installée dans le vaste siège passager, Diane rosit de plaisir quand elle entend sa copine s’extasier :— Quelle voiture ! Quel chauffeur ! dit-elle impertinente. Attention à la rosée dans l’herbe ! dit-elle ensuite pour terminer, vicieuse et amère.Diane ne relève pas l’allusion. Dans sa tête, elle est déjà dans ses montagnes ; moi, je suis déjà couché dans l’herbe à ses côtés, mon sexe tendu.Nous conversons amicalement, parlant du passé, des enfants, de son mari. Je la sens lasse et désabusée. Cela me réjouit intérieurement, elle sera sans doute plus encline à comprendre mes attentes, et à réaliser mes désirs… Car en dépit de notre différence d’âge, sa libido en sommeil depuis vingt ans, et la liaison qu’entretient son mari avec la bouteille, m’incitent à penser qu’elle ne me dira pas non…Elle me fait savoir qu’elle est heureuse de passer cette journée avec moi dans un coin que nous seuls apprécions autant. Je surprends, à plusieurs reprises, son regard plein d’intérêt pour ma personne. Très naturellement, elle affirme :— Tu sais que tu fais un bel homme avec tes tempes grises, et ton corps qui est moins mince que lorsque tu étais ado. Mon fils Eric est chauve et ma fille, qui était ta copine de collège, est obèse.Je remercie en riant, tout en frissonnant et en me questionnant : “Elle me drague, ou elle joue la maman ? ” Remarquez ! Dans les deux cas, ça me va, et dans le deuxième encore mieux, elle résistera, s’offusquera puis se rendra à mes arguments du genre « Y’a pas de mal à se faire du bien”. Et là, bonjour l’orgie !Pour l’instant, je pense que je fantasme un peu vite, en tout cas plus vite qu’elle, mais je joue au type bien éduqué qui sait remercier en lui retournant un compliment.Je dis alors des mots destinés à tester son degré de réceptivité :— Pour moi, je vous vois comme lorsque je regardais la mère de mon copain quand j’avais quatorze ans… Vos joues sont toujours aussi douces et votre silhouette toujours aussi élancée.Ou bien :— Pour moi, Diane rime toujours avec liane.À son : “Tu es toujours aussi gentil et poli ! “, mon cerveau bout. Je pense alors :— Tu verras bientôt les nouvelles formes de politesse dont je suis capable, et j’espère bien te ployer avec délicatesse…— Vos jambes sont toujours aussi fines et belles, dis-je, osant pousser plus loin.Elle resserre ses genoux, emprisonnant un pan de sa large jupe de tweed. Son regard est dans le vague, tandis qu’elle se défend mollement. Je laisse le silence s’installer, tout en songeant :— J’ai trop envie d’elle, il me la faut, mais pour cela il est nécessaire d’avancer à petits pas et de lui donner la fièvre par petits frissons successifs.Puis, je la fais rire en affirmant :— Il vaut mieux énumérer vos défauts pour avoir la cote avec vous !Elle me rassure en posant une main affectueuse sur ma cuisse et en expliquant :— Tu sais, je n’ai plus l’habitude des compliments, et les tiens sont très délicats…Elle s’abandonne et allonge les jambes, sa jupe moule ses cuisses et son ventre plat, je crois deviner sous l’étoffe le triangle pubien, je m’échauffe, même son torse plat me fait envie. Elle semble déguster l’instant comme elle dégusterait un chocolat fondant sur sa langue…Cette idée me fait travailler les testicules, je sens leur volume changer comme si ma sève en remplissait peu à peu l’intérieur, tandis que mon mandrin qui se dresse remplit tout l’espace de mon slip.La route défile, nous nous exclamons ou commentons de concert les changements intervenus dans les paysages et les villages. Et nous voici arrivés au bout du chemin, au milieu des bois. Ici niche une petite maison en bois, au cœur d’une clairière.Elle descend prestement de la voiture, sourit aux anges en humant à pleins poumons le parfum des sapins. Je remarque que les bouts de ses petits seins pointent, dans l’air vif qui nous accueille… Elle s’approche de moi, et dans un élan de joie, s’exclame :— Ah ! Il faut que je t’embrasse, on est tellement bien ici !Elle me fait deux grosses bises sur les joues, tandis que j’ose un geste vers sa taille souple… Mais elle s’échappe, sans avoir rien senti. Son envie de courir dans les bois prédomine…Nous marchons en montant des cotes assez raides, au point de nous mettre les cèpes sous le nez quand nous en trouvons un. Nous nous éloignons un peu l’un de l’autre pour mieux explorer les recoins.En dépit de la brume du matin, mon corps est chaud. Le silence de la forêt, les odeurs qui montent du sol, m’enivrent. J’ai envie de la femme, de cette femme, innocente ou pas quant à mes intentions, impatiente ou totalement inabordable. De temps en temps, elle s’inquiète de ma présence et de mon succès dans la cueillette :— Tu es là ? Tu en trouves ?Je la laisse volontairement dans le silence. Elle insiste :— Viens me rejoindre, j’ai trouvé le filon !J’accours alors, heureux d’être près d’elle, de partager sa trouvaille, de frôler ses doigts quand nous visons güvenilir canlı bahis siteleri le même bolet… Son odeur me travaille le bas-ventre, je me laisse distancer de quelques mètres pour mieux caresser du regard sa croupe tentante. Mes doigts fourmillent de l’envie de palper ses fesses qui se bombent à chaque rétablissement.Je saoule Diane de paroles évoquant la beauté des feuillages, la puissance des odeurs d’humus, le velours de la mousse sur lequel je me laisse choir comme pour une invite à me rejoindre… Elle me saisit la main, et me relève :— Tu es fou, c’est humide !D’ailleurs, je doute qu’elle songe aux mêmes désirs que moi, quand elle dégage rapidement sa main douce et qu’elle s’échappe dans des genêts touffus… Mes méninges s’agitent pour trouver la solution parmi les hypothèses les plus farfelues :Un, je l’att****, je l’enlace, elle ouvre de grands yeux et éclate de rire…Deux, elle se fâche et exige de repartir illico…Trois, je reste dans l’expectative, et je passe pour un timide incorrigible…Un petit cri interrompt mes raisonnements fumeux, un petit cri de douleur comme seules les femmes savent en pousser : délicat, aigu, implorant et courageux malgré tout. Je cours dans la direction indiquée par ce “Ah ! ” et trouve Diane assise dans l’herbe. Elle diagnostique :— Je me suis tordu la cheville.Le “docteur” s’empresse ! Je lui demande en palpant délicatement son pied :— Vous avez mal quand je touche là ? Et là ?Je frôle, elle répond négativement par sa bouche, tandis que sa peau frissonne et semble indiquer : « Oui, oui, j’ai mal touche-moi encore, toouuccchhhe-moi, c’est booon ».L’urgentiste caresse l’endroit, sans quitter son air de pro, et décrète :— Je vais vous porter.— Mais non, ce n’est rien, tu m’as rétablie.— Teu, teu, teu.Et avant qu’elle ne m’échappe, je la prends sous les aisselles et derrière les genoux, et la soulève. Elle rit, gênée, je la tiens dans mes bras, légère. Son visage est tout près, nos respirations se heurtent, j’ai envie de l’embrasser, elle me regarde, sérieuse puis pouffe :— Et les paniers, qui les porte ?Je joue au costaud :— Je vais m’accroupir, vous les att****z, et on rentre dans votre petite maison !L’exécution est catastrophique. Déséquilibré vers l’avant, je me vois obligé de la coucher dans la mousse, me retenant pour ne pas l’écraser de mon poids. Elle part dans un fou-rire sans fin, tandis qu’un peu vexé, je reste à quatre pattes au-dessus d’elle.Médusé par cette petite poitrine qui tressaute et ce ventre qui me provoque, agité par les rires, j’ai une envie folle de lui prendre la bouche comme le ferait un soudard. Mon chibre réclame son vagin… Mais tout se termine quand, volontairement ou pas, elle frôle ma bouche d’une caresse furtive de ses lèvres, et d’un ton maternel conclut :— Ce n’est rien, je vais mieux. La chute m’a fait du bien. Rentrons, dit-elle, épanouie.Je cherche son regard, et crois voir dans ses yeux un éclat qui signifierait envie, impatience, désir. Alors j’allonge le pas, elle me prend par la main, et ne la lâche plus.— Tu marches trop vite !Alors je vais plus doucement, et à chaque dénivelé de terrain, je resserre sa paume contre la mienne, puis je la lisse au prétexte que le danger est passé.Ce petit jeu doit lui remémorer le temps des prétendants timides… Parfois, j’ai l’impression que c’est elle qui joue avec ma main. Les derniers mètres avant de parvenir à la maisonnette, nous les parcourons sans rien dire comme si nous étions, chacun de notre côté, tendus dans nos têtes, nos muscles et nos sexes.Une fois à l’intérieur, Diane s’est assise au bord du grand lit. Moi, à genoux devant elle, je feins d’examiner les dégâts en multipliant les palpations délicates. Je caresse la cheville, puis tout en l’interrogeant sur sa douleur éventuelle, je fais glisser mes doigts, un peu au début du mollet, puis les retire, puis reviens un peu plus haut, cherchant soi-disant à savoir si le nerf sciatique n’est pas déplacé…Diane ne dit rien et mes pouces atteignent presque son genou, sous la jupe. Elle se laisse aller sur le dos en poussant un petit grognement, et j’entends sa voix étouffée :— Tu as raison, il me fait un peu souffrir ce nerf !Moi, docteur en médecine :— Vous savez qu’il parcourt la cuisse jusqu’au fessier !Elle, émue :— Oui, oui, je sais, ça peut être douloureux…Sa voix est rauque. Mes mains avancent sur la peau tiède, Diane vibre, et dit :— Oh ! Oui, c’est sensible.Alors mon pouce progresse derrière la cuisse, atteint le slip. Je lui demande de se soulever légèrement pour suivre le nerf jusqu’au creux de la fesse, et elle ne résiste pas. Pire, elle se pose sur ma paume en disant :— J’ai senti le courant tout le long, ta main chaude me fait du bien…Je glisse alors l’autre main sous l’autre fesse pour équilibrer les flux, et je malaxe doucement ses chairs encore musclées… Diane ferme les yeux quand elle perçoit le glissement lent de sa culotte entraînée par mes doigts délicats. Je suis prêt à stopper ce geste qui provoque en moi des tensions extrêmes… Mais je n’entends que son souffle qui s’accélère, et jette le slip au sol.Je prends le temps de savourer les frissons qui parcourent le corps de Diane. Ce dernier est raide, dans l’attente de la caresse qui se fait longue à venir. La chatte salive et des gouttes perlent entre ses lèvres… Mes mains reprennent leur reptation sur les jambes de Diane. Elles remontent en même temps et, très lentement, soulèvent la jupe, découvrant les genoux puis le début des fuseaux des cuisses dont je caresse furtivement l’intérieur.Diane souffle un « Ah ! Michel » sourd qui augmente mon trouble déjà énorme. Je frôle timidement les poils pubiens clairsemés, le bas*ventre jappe à la lune à chaque passage. J’aventure un doigt sur les bords du sexe, il va doucement comme un rase-motte de pipistrelle à la tombée de la nuit. Diane gémit güvenilir illegal bahis siteleri des « Ah ! Michel » et des « Hum ! ». Ses yeux sont mi-clos et ses lèvres serrées, quand un frisson devient plus fort que le précédent.Partagé entre tendresse et pulsions retenues, je pose ma tête entre ses jambes, une joue câlinant l’intérieur d’une cuisse. Ma bouche et ma langue titillent le derme qui se granule, alors que la pointe de mon nez s’enivre du soyeux des poils de la chatte offerte. Les cuisses se sont fermées, Diane s’inquiète :— Michel, que sommes-nous en train de faire ?— L’amour, lui répondis-je en pensée, tout en restant impassible.Mais apparemment, elle n’a jamais bénéficié d’un cunnilingus, comme la plupart des femmes de sa génération ! Rassurée, elle sourit et ses doigts se glissent dans ma chevelure, imprimant à ma tête un lent mouvement de poussée vers son vagin. Ma langue largement déployée s’ajuste sur le sillon de cette bouche passive. Diane plaque ma tête, et je reste immobile, profitant de son odeur intime qui aiguise mon appétit sexuel et fait gonfler ma queue qui suinte de plus en plus.J’anime lentement ma langue qui rampe sur les parois tendres et molles du sexe féminin ; la pointe rencontre une autre bave et surtout pénètre dans la chaleur du petit antre. Diane se tend, puis se tord au ralenti, suivant la lenteur de mon léchage subtil. Je suis heureux des sensations que je lui procure et je m’applique comme un orfèvre.Placé maintenant face à son entrecuisse, je vois son pubis monté chaque fois que ma langue reprend son voyage, tout près de son anus qui vibrionne, pour remonter en ouvrant les grandes lèvres et s’arrêter sur le clitoris démesuré. Là, je souffle une haleine brûlante qui fait soulever les fesses de la vieille femme et bomber son ventre plat.Les « Ah ! Ouuii ! » expirés de plus en plus violemment par l’italienne me font accélérer peu à peu le rythme des succions, et surtout titiller de plus en plus près l’œil de cyclope de son fessier. Les fesses légèrement ridées tremblotent d’indignation puis quémandent l’onde électrique à venir.Mon médium prélève le suc vaginal et enduit, sans en avoir l’air, le pourtour de la rosette, dont les plis semblent faire de petites moues rapides et aguicheuses chaque fois que mon doigt s’approche du centre de l’œil rond, mais fermé. Je profite d’une réflexion plus provocante qu’indignée de Diane (“Michel, tu es donc un petit vicieux ! “) pour faire entrer lentement ma phalange dans le cul serré et faire taire la bavarde.Elle pousse alors un « Aaahh » de surprise, puis un autre de satisfaction quand je commence à la doigter toujours aussi délicatement, attentif à la montée de son désir. Elle me rassure par ces :— Ah ! Ah ! Michel que c’est bon ce que tu me fais, oui encore, encore.Sa voix saccadée suit les mouvements de mon doigt, tandis que ma bouche s’empare violemment de la chatte, qu’elle embrasse goulûment, lèche, suce, pompe le petit appendice. Puis, elle lustre la fente entre des lèvres qui gonflent, gorgées de sang, tantôt en faisant frétiller la pointe de sa langue comme une truitelle vive, tantôt en envahissant la cavité avec sa muqueuse large, et avide d’aller le plus loin possible en elle.Diane me tient fermement la tête tandis que son bas-ventre vient de plus en plus rapidement à la rencontre de mon visage. Je la force à se calmer en léchant sa moule dans toute sa longueur, avec un dosage subtil du rythme et de la pression sur son sexe. Je la sens se tendre peu à peu, elle confirme mon savoir faire en émettant de langoureux :— Ah ! C’est bon, oouuuiii, encooorreee.Puis ses onomatopées se bousculent.— Ah, ah, oui, oui, ah, Michel, ah c’est bon.Elle rugit tandis que son foutre accumulé pendant des années me gicle au visage en de longs jets chauds et odorants, tandis que son anus clignote sur mon médium. Je la bois avec jubilation tandis qu’elle pousse des cris gutturaux à chaque spasme qui tord son ventre de plaisirs presque douloureux par leur intensité.Elle reste un instant inerte. La chambre plonge peu à peu dans l’obscurité. Je rampe sur son corps et l’embrasse à pleine bouche, elle répond avec passion. Nos langues ne peuvent se quitter, je sens sur mon torse nu les pointes dressées de ses seins menus. Ses cuisses douces et tendres enlacent ma taille, tandis que ses mollets caressent mon dos.L’œil brillant, elle m’interroge :— Tu es bien ?Je fais oui de la tête, et brusquement elle pense à haute voix :— Je suis une vieille égoïste, je n’ai pensé qu’à moi.Elle me fait alors basculer sur le côté, m’embrasse la bouche, puis le torse, et mordille mes tétons. Puis, elle me regarde d’un air gêné :— Tu sais, je ne suis pas une experte, tu vas devoir me guider… Une chose est sûre, c’est que je veux que tu jouisses autant que j’ai joui.Je caresse ses petits seins et je demande qu’elle me suce. Dans le noir, je sens ses doigts fins et osseux qui cherchent ma braguette et qui bataillent pour l’ouvrir. Cette maladresse accroît mon désir, mon chibre fait une bosse énorme que Diane frotte à travers le tissu, tandis que l’autre main fait glisser enfin le zip.Maintenant que mon pantalon est ouvert, la bosse de mon slip ressort. Diane pose une main sur le tissu poisseux de sécrétions, puis elle dégrafe la ceinture du pantalon et commence à le baisser. Je l’aide en soulevant mes fesses, elle pose un instant la tête sur mon chibre encore emprisonné dans le slip. Je sens qu’elle observe et respire mon parfum de mâle, je perçois aussi une certaine hésitation, elle dit dans un souffle :— Il est gros.Je la rappelle doucement à ses promesses en gémissant presque :— Oh madame, sucez-moi, je veux sentir votre bouche engloutir ma queue…Elle joue le jeu de la mère protectrice en répondant d’une voix douce :— Oui mon petit, je vais le faire pour que tu sois bien, mais aussi güvenilir bahis şirketleri parce que j’ai envie de découvrir cette caresse que je n’ai jamais faite…Je sens mon slip qui libère centimètre après centimètre mon mandrin, celui-ci se dressant peu à peu lorsque la pression du tissu diminue. L’étoffe posée maintenant sur mes couilles, je sens mon mât tendu vers le plafond. Une main légère en apprécie la taille en glissant le long de la hampe, puis devant mes yeux j’aperçois les cheveux de Diane, qui pendent et cachent son visage tandis qu’une douceur humide entoure mon gland.C’est l’extase, amplifiée par l’obscurité et le silence. Les lèvres de Diane s’entrouvrent progressivement sur la chair turgescente. Je ferme les yeux pour ne rien perdre de ce glissement suave. Diane suffoque, elle n’a pas su s’arrêter à temps et sa glotte regimbe. Je l’encourage :— Continuez, c’est trop bon…Ma voix est volontairement douce, comme un chuchotement d’enfant craignant d’être surpris. Alors, je sens les lèvres qui repartent vers le bout de ma bite, puis en direction de mes testicules qui, à l’instant, sont emprisonnés par une main fraîche. La bouche féminine, consciente des effets qu’elle procure, engouffre la hampe. Puis sa langue suit la marque de la circoncision, les lèvres traînent comme les ventouses d’une limace sur le gland.Je tends mon bas-ventre pour qu’elle engloutisse le pieu, et je sens alors qu’elle tente maladroitement de trouver mon anus avec un doigt. Le fait de me forcer ainsi semble l’exciter, et elle me pompe maintenant plus rapidement, serrant de temps en temps ma queue. Puis elle suce à nouveau d’une bouche baveuse mon chibre, et je sens l’explosion proche. Elle ne semble se douter de rien, elle est satisfaite de me faire geindre et implorer :— Oh oui, encore, encore, plus vite, plus vite.Un « Aaaaahhhhh » énorme sort de ma bouche au moment où la sienne reçoit une première giclée de foutre épais et âcre. Je l’entends qui s’étouffe, ma queue gicle à nouveau sur sa poitrine. Je veux que ce plaisir continue. Sa surprise passée, Diane répond à mes suppliques (« Continuez, branlez, branlez, oui encore, encore, aaahh ») en astiquant de sa petite main fragile mon gros dard avec fébrilité. Puis, je sens qu’elle le reprend en bouche pour boire les dernières gouttes de sperme, fière d’elle.Insatiables, au chaud dans cette bicoque loin de tous les regards, nos corps s’enlacent, se cherchent, nos mains sont avides d’explorations, de touchers scabreux. La fièvre nous gagne à nouveau, je frotte mon sexe tendu entre ses petits seins puis sur son ventre. Je sens qu’elle aspire à se faire prendre, ma queue glisse maintenant entre ses cuisses ouvertes, et mon gland se pose sur les lèvres toujours baveuses.Diane me parle doucement à l’oreille :— Viens mon petit Michel, prends-moi profondément, fais-moi encore du bien.Et elle rajoute, vengeresse à l’égard de sa méchante fille et sans doute pour décupler mon plaisir :— Pense que tu baises la mère de ta copine de collège !À ces mots, je sens mon chibre qui entre dans l’étui satiné de son vagin. Je me retiens, jouissant de chaque millimètre de cet intérieur humide et chaud. Quand j’atteins la matrice, je reste immobile un instant pour apprécier cette douceur incomparable.Diane pense sans doute à sa fille qui la harcèle, car brusquement elle vocifère :— Prends-moi comme une chienne mon petit, défonce-moi, fais-moi mal, baise-moi, oh oui baise-moi fort !Je démarre lentement mon pilonnage comme le ferait une bielle de loco, puis le piston s’emballe, mes couilles frappent son cul, tandis que ses seins s’animent sous mes coups de boutoir, et que ses cris (« Oui, oui, oui, ah, ah, ah ») décuplent mon ardeur sauvage.La vieille Diane est comme possédée. Elle éructe des obscénités, tandis que je la défonce, je la troue, je la percute au fond.— Crache, crache dans ma chagatte, bourre-moi de ton foutre ! crie-t-elle. Ah Michel, c’est trop bon de baiser !Mon sperme jaillit dans sa matrice et je sens qu’elle jouit en même temps, car la forte odeur de son foutre atteint mes narines et me donne envie de pistonner même à vide. Car son jus provoque aussi mes oreilles par ses “flocs, flocs” et autres “sluurpp”.Nous sommes écroulés et en nage, elle semble radieuse et croit m’avoir complètement satisfait, alors que je pense qu’elle mérite de faire encore une découverte, même à son âge.Mon sexe relève peu à peu la tête, il veut encore troncher. Je caresse les fesses de Diane, qui me tourne le dos. Elle se laisse faire, ma main glisse entre ses cuisses souillées, tandis que mon sexe rampe au chaud entre elles. Diane frémit en sentant sa raideur, elle laisse cette tige de chair glisser sur ses lèvres vaginales meurtries.Elle sent soudain sa raie culière envahie par le mandrin qui se frotte lentement aux fesses. D’une main, je m’assure que ses seins sont raides, preuve que pour elle cette aventure l’intéresse encore. Elle s’inquiète quand mon gland touche son œillet.— Que veux-tu faire Michel ?Moi, direct :— Vous faire connaître d’autres sensations en vous prenant là. Mon gland s’ajuste sur la rosette.— Oh, crois-tu que je vais jouir ? gémit-elle.Elle couine lorsque, pour toute réponse, je force son petit passage. J’écarte ses fesses de mes mains, tout en ouvrant délicatement les sphincters et en avançant mon gland avec précaution. Et voilà, ma hampe glisse dans son boyau. À genoux, c’est maintenant elle, Diane !, qui écarte, de ses mains, ses fesses au maximum.— Ah oui, que c’est bon de te sentir dans mon cul, baise-moi, fort, profond, aaahhh, j’ai mal et bon en même temps !Je prends mon pied en la barattant lentement, profondément. Je fais durer pour mieux voir se réaliser mon rêve, faire l’amour total avec cette femme qui n’espérait plus rien de son corps. Le vertige gagne mon cerveau en raison de la suavité extrême de cet enculage et de la jouissance qu’éprouve manifestement Diane, qui demande plus de v******e dans l’intromission de son boyau.Tout se termine dans la frénésie, je gicle, elle gueule comme une chienne et s’abandonne. Elle pisse contre mon ventre tout en dévorant ma langue en un profond baiser, et je fonds de bonheur.

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